Le "fish and chips" n'est pas anglais

 

 

Le  "fish and chips" n’est pas anglais !

"Fish and chips" are not British !

 

Les immigrés portugais, embauchés dans les ports anglais, importent avec eux leur coutume culinaire : un plat frit de poisson et  pommes de terre. 

 

Portuguese immigrants  employed in British seaports brought their eating culture with them : "fish and chips" consists of fried fish together with chipped potatoes.

 

  Pescado frito

 

 

Et cela date d'environ ... 400 ans !

This dates from approximately... 400  years ago !

 

Si le "fish and chips"  à la mode actuellement concurrence le hamburger américain, il faut bien avouer que c’est un produit de l’immigration.

 

If the fashionable "fish and chips" is competing today with the american hamburger, we must admit that this is a result of immigration.

IIf

Comme quoi, reconnaissons-le, les migrants diversifient nos coutumes grâce à leur propre culture.

 

Therefore let us recognize that migrants bring variety to our daily lives thanks to their own customs.

 

 

 

 

 

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Démuni de tout ? Carillon/La Cloche.

 

 



 

Démuni  de tout ?

 

Carilllon/La Cloche donne des pistes

 

pour rester digne ...

 

Remarquable idée coopérative.

 

 

Proposer gratuitement un service essentiel qui permet à la personne  vivant dans la rue – ou non – mais en grande difficulté –  de se sentir mieux, non dévalorisée  et surtout ne pas devoir quémander et faire pitié.

 

L’Association Carillon/La Cloche propose aux commerçants engagés de coller sur leur vitrine des pictogrammes qu'ils sélectionnent selon le service qu'ils peuvent rendre à celui qui vit dans la rue. Il peut alors entrer sans honte, sans crainte, sans qu’on lui demande de se justifier. Téléphoner, aller aux toilettes, obtenir un pain, etc...

 

Dans le Paris médiéval, la cloche des Halles en Champeaux annonçait la fin du marché, autorisant ainsi les  pauvres à récupérer les invendus. D’où l’origine du « clochard » ... à moins que ce ne soit celui qui, moyennant un petit sou, agitait le cloche de l’église pour annoncer l’office !

 

C'est un jeune parisien, Louis-Xavier Leca,  qui a  l'idée d'organiser ce service à la personne offert par des bénévoles engagés ayant pignon sur rue et chez qui il est facile d'entrer. Des pictogrammes sont apposés sur la vitrine du commerçant "solidaire ". Le premièr  se propose dans le 11è arrondissement de Paris, très rapidement suivi  par une centaines d'autres dans une dizaine d'arrondissements.

 

 

 

Cela n'empêche pas les particuliers de participer d'une autre manière : rencontres thématiques, diffusion de journaux, collectes de produits ou vêtements,  courrier, internet, conseils, etc...

 

Le Carillon/La cloche ?

 

Une initiative noble

 

et

 

respectueuse de la dignité humaine car ...

 

personne ne devrait abriter

 

 

sa misère sous un pont !

 

 

Rendons-lui hommage.

 

 

 

 

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Détroit de Bellot dans l'Arctique.

 

 

Détroit de Bellot dans l'Arctique.

 

 

1845 – Sir John Franklin affrète deux  navires pourtant bardés de chêne épais et destinés à résister aux  glaces de l’arctique.  Deux ans  plus tard, l’Angleterre est sans nouvelles. 

1852 – Une expédition part à sa recherche. Dirigée par le commandant William Kennedy et le français Joseph René Bellot,  elle échoue après avoir découvert un passage dans l’Arctique, large de 2 kms. 

Intrépide, le jeune aventurier, Lieutenant de vaisseau, repart une seconde fois. Hélas, il se noie à l’âge de 26 ans laissant une trace à la postérité  puisque le passage  est  désormais dénommé Bellot  Strait,  Détroit de Bellot. 

 

 

 

A cet endroit, les ours et leurs petits sont encore nombreux et redoutés des marins. Un naufrage ferait le régal de ces prédateurs.

 

 

 

 

Cénotaphe à la gloire de Joseph René Bellot dans le cimetière de Rochefort (Charente Maritime – France) où il a grandi. Son gisant repose sur un lit de glace. Au dessus de lui, quatre ours polaires portent un canot retourné.

 

 

L’esprit  d’aventure de Bellot vient d’être  concurrencé par SolarArctic Passage (2015) qui emprunte le détroit à travers les glaces, à bord d’un kayak équipé de panneaux photovoltaïques. Une première dont le parcours de 3.000 kms, effectué entre juin et septembre, est illustré sur cette carte. 

  


             

 

 

 

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Edelweiss, emblème des guides et des alpinistes.

 

 

 

 

Edelweiss, emblème des guides et des alpinistes.

 

  Son nom allemand signifie noble (edel) et blanc (weiss). Depuis 1784, date à laquelle la fleur est officiellement nommée edelweiss, son nom est vite adopté dans toutes les langues. Ses fleurs blanc laineux ont la forme d’une étoile et certains l’appellent Etoile d’argent. D’autres Immortelle des neiges car elle appartient à la famille des immortelles. Et certains, Pied de lion , moins poétique mais néanmoins semblant faire référence aux qualificatifs dont elle est l’évocation : courage, engagement dans l’effort et honneur.

    En effet, cette toute petite plante, bien plus remarquable à 2.000 ou 3.000 m d’altitude que dans la rocaille d’un jardin, est le symbole des alpinistes engagés dans l’effort physique.  Analogue au cactus, elle emmagasine dans ses feuilles de l’eau et du sucre, adaptée elle aussi aux conditions extrêmes.

N’oublions pas qu’elle aurait immigré de Sibérie au quaternaire glaciaire ...

 

Si vous voulez la trouver, allez marcher dans les Alpes, les Pyrénées ou la péninsule des Balkans !

 

Leontopodium microphyllun

 

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De la fraise à la cravate...

 

De la fraise à la cravate ...                     

 

Après que les soldats chinois du 3è s. avant J.C  aient porté un foulard autour du cou,  les légionnaires  romains et les orateurs arborent une petite écharpe nouée les protégeant du froid,  parfois appelée sudarium (recueillant la sueur). 

 

 

Après que les cavaliers croates de l’armée de Louis XIII se  soient parés d’une écharpe blanche utilitaire, le régiment de cavalerie légère de Louis XIV prend le nom de Royal-Cravates* - déformation de Hravt signifiant croate.

 

On voit ici deux cavaliers croates portant le Hravt rouge.

 

Après que la fraise ait mis en valeur le visage de l’homme (ou de la femme) « bien-né » du 16è siècle comme le montre ce portrait du duc de Guise,  la cravate apparait, semble-t-il, au début du 17è.  siècle.

 

La cravate a alors de beaux jours devant elle pour régner en maître de l’élégance, du conformisme, du sérieux et du respect accordé à l’interlocuteur. Imposée avec parfois une extrême rigueur durant des décennies, elle disparait peu à peu, obéissant aux idées actuelles de liberté vestimentaire qui laisse quelquefois  place au débraillé regrettable de certaines chemises. La recherche d’une nouvelle mode masculine moins conformiste mais néanmoins soignée se fait jour ...

 

La mode  est ainsi. Tout lasse. Tout passe.

 

*10è régiment de Cuirassés de l’Armée Française.

 

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I am singing in the rain ...

 

 

 

Singing In The Rain ...

 

""I´m singin´ in the rain

Just singin´ in the rain,

What a glorious feeling,

I´m happy again."

 

 

 

" I´m laughing at clouds so dark, up above,

The sun´s in my heart

And I´m ready for love.

Let the stormy clouds chase  ..."

 

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« Singin' in the Rain »  - célèbre chanson écrite en 1929 par Arthur Freed et dont la  musique est composée par Nacio Herb Brown. Transposée dans un film américain sous forme de  « comédie musicale » sortie en 1952 et réalisée par Gene Kelly et Stanley Donen. La bande originale est d’ Arthur Freed, Lennie Hayton et Nacio Herb Brown.

 

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