Enfoncer une porte ouverte c'est ...

 

 

Enfoncer une porte  ouverte ...

 

 

c'est  se vanter de s'être donné bien peu  de mal pour surmonter un prétendu obstacle puisqu'il n'existait pas vraiement !

 

Les Britanniques ont une manière plus imagée et amusante de le dire !

 

 

 

 

 

Vous apprenez à une grand-mère à sucer des oeufs !

 

Yous are teaching a  grandmother to suck eggs !

 

 

ou encore

 

Battre un cheval mort  / To beat a dead horse

 

                                    

  Image : chevalgringo.canalblog.com

 

 

et enfin

 

Donner du charbon à Newcastle 

 

It's like taking coals to Newcastle

 

Enfoncer une porte ouverte signifie donc bien qu'on présente une banalité comme  digne d'intérêt.

 

 

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Lancer une pierre dans le jardin

 

 

Lancer une pierre

 

dans le jardin de  ...

 

 

 

Au 15è siècle, le "jardin" désigne  la personne  qui a une certaine estime

 

d'elle-même.  Y jeter une pierre, c'est lui lancer  une allusion désagréable,

 

une remarque acerbe, une critique plutôt venimeuse ... destinée à  blesser.

 

 

Image : www.le-petit-manchot.fr

 

 

 

Avec le temps, ce n'est plus dans le jardin mais dans la chaussure qu'atterrit la pierre en question.  Puis il n'est plus besoin de "jardin" métaphorique puisqu'on dit tout simplement "jeter la pierre * ". Plus besoin de précautions de langage. On a tout simplement  envie de lapider.

 

Par contre, le "caillou dans la chaussure" suggère un problème très gênant à résoudre. Un gros souci destiné à blesser et empêcher d'avancer dans un projet. Mettre des bâtons dans les roues !

 

 

* Le Coran - et encore il y a peu de temps, la Thora - sont de  fervents adeptes de la lapidation en punition de l'adultère commis par ... des femmes ! Que n'ont-ils profondément  réfléchi à la phrase prononcée par Jésus et qui s'applique à nous tous, y compris et en particulier à la gent masculine  :

 

"Que celui qui n'a jamais péché

 

lui jette la première pierre ! "

 

Image : francesoir.fr/actualité/international

 

Lapidation d'une jeune soudanaise.

 

 

Ils n'ont donc jamais réfléchi que pour commettre l'adultère

 

il fallait être deux !

 

 

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Incendies à répétition

 

Incendies à répétition

 

 

 

Panique un peu partout sur notre territoire et sur beaucoup d'autres ... Moyens dérisoires de populations effrayées autant qu'impuissantes face au déchainement destructeur du feu ... Vents violents qui attisent diaboliquement les flammes et emportent les braises et flamèches au loin où elles allument d'autres incendies ... à n'en plus finir ...

 

Pompiers courageux, surmenés, épuisés mais qui sont toujours présents quelle que soit la cause du drame ... accidentelle ou non ...

 

Les éléments sont toujours plus forts que la nature humaine. Elle  leur est soumise. Elle est leur jouet. Si intelligente se croit-elle, elle porte  une immense  responsabilité dans les catastrophes qu'elle subit après les avoir ... provoquées !

 

L'Homme est infiniment petit.

 

La Nature est infiniment grande.

 

Absence de débroussaillage, bétonisation des sols qui n'absorbent plus d'eau, sans parler de la culture du mégot ou du rictus jouissif du pyromane lui-même ...

 

L'Homme récolte ce qu'il a semé !

 

Toujours.

 

Qu'il ne vienne pas se plaindre.

 

La colère de la Nature n'aura pas de limites.

 

 

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involontaire ou volontaire pyromanie fascination par le feu symbolique du feu

Industrie du cafard

 

 

             L'industrie du cafard. 

 

Elevage de cafards.

Idéee chinoise géniale et innovante  pour éliminer les déchets dont nous sommes tous, à l'échelle planétaire, responsables, envahis et encombrés.

Les Chinois ont donc eu l'idée d'utiliser les cafards qui, semble-t-il, doivent pulluler au pays du Matin Calme ...

 

Ainsi, ces voraces petites bêtes  très occupées et bien nourries ne courent plus dans les placards ou sur la nourriture puisqu'elles en ont à satiété. Pour ce faire, elles ont besoin de surfaces munies d'innombrables trous. Ce qui les ravit. Qu'à cela ne tienne, c'est une exigence facile à satisfaire !

Quant aux Chinois, ils ont trouvé une nouvelle exploitation astucieuse et rentable  des restes encombrants de leurs consommations excessives. 

 

Viendra le temps, très proche où nous leur fournirons des cargos entiers de nos déchets au lieu d'en asphyxier  le  malheureux Bengladesh !

 

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Il en a mangé son chapeau !

 

 

Il en a mangé

 

son chapeau !

 

 

Oh le pauvre !

Il lui a fallu bien du courage pour accepter de reconnaitre qu'il s'était trompé.

Il est extrêmement difficile, on le sait, de reconnaître son erreur.   

 

Aussi difficile que de tenter de mordre, mâcher, mastiquer ... et finalement avaler * son chapeau tout entier ... y compris la boucle. Quant à nos amis britanniques, lorsq'ils risquent de se tromper, ils disent couramment :

I'll eat my hat if ...

 

Je veux bien manger mon chapeau si ...

 

* Le terme "avaler" évoque néanmoins le sens ancien d' abaisser, descendre vers le val en opposition à l'amont. On peut penser qu'il s'agissait de retirer et abaisser devant soi son chapeau en signe de respect et d'humilité.

 

L'explication est tout à fait acceptable puisqu'il nous en reste :

 

" ravaler sa fierté "   ! !

 

 

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Rue du Dragon dans le 6è ar. parisien

 

 

Rue du Dragon

 

dans le 6è ar. parisien.

 

 

Ancien chemin du Saint-Sépulcre, du nom du couvent situé à proximité.

 

 

 

 

 

 

La Cour du dragon* (ci-dessus) - déjà connue au 14è siècle - est crée en 1732 pour relier  la rue du Saint-Sépulcre à la rue de l'Egout. C'est un passage besogneux, et très connu, spécialisé dans la chaudronnerie et le travail du métal/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les aménagements urbains du début du 19è  la transforment en une très courte rue qui prend le nom de Rue du Dragon.

 

L'entrée monumentale présente en effet un superbe dragon dont on ne connaît pas très bien l'origine. On peut supposer qu'il faisait à l'époque référence à la rue Sainte-Marguerite d'Antioche qui s'ouvrait presque en face (actuelle rue Gozlin) et à la légende qui s'attachait à la sainte.

 

Illustrations tirées de :

 

Charles Marville / Vues du Vieux Paris

 "  Entrée de la cour du Dragon, du carrefour Saint Benoît."

Paris VIe. Vers 1866.

  • tirage sur papier albuminé, 27.2 x 31.8 cm
  • Collection : BHDV, ancienne bibliothèque de la Préfecture de la Seine

 

 

 

Image : commons.wikimedia.org

 

 

 

Ci-dessus : Sculpture originale du dragon réalisée par Paul-Ambroise Slodtz  en 1732 pour la Cour du Dragon et conservée au Louvre.

 

 

 

 

 

Copie  du dragon de la Cour du dragon, visible au n° 50, rue de Rennes - 75006 -. Paris

 

 

 

 

* Le dragon a toujours été présent dans l'imaginaire parisien. En témoigne, déjà au VIè siècle, le combat légendaire et pacifique de Saint Marcel qui chasse un dragon  saccageant la tombe d'une femme de petite vertu dans le quartier de la Bièvre.

 

 

 

 

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