Des "revenants" au Tibet ? Microbes, virus et bactéries.

 

Des " revenants " au Tibet ...

microbes,

virus et bactéries.

Image : science-et-vie.com/

Tous ces micro-organismes, dont le profane sait mal la définition et la différence, sont en train de revenir à la vie, après avoir été enfouis pendant des millions d’années dans les neiges et glaces éternelles qui ne le sont plus du tout au 21 siècle.

Bien que microbe signifie « petite vie », il ne  constitue  pas, loin de là, un petit danger pour l’humanité !

Tous ces agents dangereux et potentiellement responsables  de futures épidémies ne sont pas sensibles aux thérapeutiques actuelles si perfectionnées soient-elles et leur retour à la vie active est dramatique. Des catastrophes sanitaires nous guettent et nous sommes avertis.

Dégagés de leur enfouissement dans une température perpétuellement négative, ils ressuscitent  dans  leur  parfaite intégrité. Avec la montée diabolique de cette même température  qu’on ne sait, ou ne peut, réguler, l’accélération du dérèglement climatique est dorénavant presque à impossible à stopper. Il augmente les risques. Nous savons comment traiter les maladies dues à certains agents pathogènes connus qui ressurgissent dans nos vies mais nous ignorons tout pour les autres. Les habitants des régions concernées que sont, entre autres,  les hauts plateaux du Tibet, seront les premiers touchés.

La transmission mondiale sera très rapide grâce aux communications  des hommes et des marchandises, au tourisme, etc...Toute la chaine de l’Himalaya est concernée. Pour ne parler que d’elle sur la planète entière !

 

Et non seulement les micro-organismes pathogènes réorganisent leur virulence  mais le pergasol dégage maintenant le méthane retenu sous la neige et la glace pendant ces milliers d'années. Le gaz rejoint l’atmosphère en augmentant le Co2. Nous sommes bien entrés dans une spirale mortifère pour laquelle les particuliers, et surtout les Etats, font trop peu pour la ralentir.

Image : cnews.fr/science/2022-07-09

Jusqu’à présent, les scientifiques font officiellement état de 968 espèces différentes de micro-organismes divers (dont 80% sont inconnus) et pour lesquels ils  établissent un catalogue des génomes qui leur permettra peut-être de créer vaccins et thérapies. Il y en aura beaucoup plus au fur et à mesure de l'avancement de leurs recherches et de l’augmentation des surfaces où la neige ne demeure plus qu'en hiver. Elles représentent 80% de la couverture glaciaire tibétaine. 

 

La NASA a lancé un satellite muni d'un équipement laser capable de renvoyer à la Terre les mesures  de la glace et de son épaisseur ainsi que tous les plus petits mouvements  des surfaces étudiées. Des renseignements d'une précision extrême mais qui ne ralentissent pas pour autant la rapidité de la fonte.

Dans la chaine vivante de la planète rien ne fonctionne isolément. Chaque maillon est solidaire du précédent et du suivant et ... nous l'ignorons ... volontairement. Et cette chaine vivante se trouve également parfois enfermée dans les minéraux.

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L'intelligence du corbeau.

 

L'intelligence du corbeau.

Image : fr.depositphotos.com

Oiseau de mauvaise augure ou protecteur de l’humanité, un corbeau et toute sa noirceur aux reflets bleutés ou violets, la percée aigüe de son regard et son cri sinistre ne laissent personne insensible. N’était-il pas cloué sur certaines portes pour chasser le malheur, la malchance ou le mauvais œil ?

Quant aux malheureuses victimes de rumeurs ou accusations anonymes, elles  tremblent encore de l'effet dévastateur d' "un corbeau" dont la lâcheté autant que la malveillance sont évidentes.

Image : djoina.canalblog.com

"Le corbeau" de G. Clouzot.

Les Amérindiens respectent le corbeau en majesté, d’autant que dans la Cordillère des Andes il se déploie avec  une envergure impressionnante : 1 m 60 ! Il fait alors concurrence aux oiseaux de proie et la mythologie le nomme, avec un profond respect mêlé de crainte,  le  

" Grand Corbeau ".

De nature vigoureuse, il peut vivre plusieurs décennies s'il est en captivité mais souvent 20 ans en pleine nature. Quant aux petits, ils attendent une dizaine d'années pour convoler en justes noces après avoir mémorisé bon nombre d'informations leur permettant à leur tour de vivre très longtemps.

Membre de la famille des corvidés, le corbeau qui peut se reconnaître dans un miroir et retirer de son bec une étiquette collée sur ses propres plumes, instruit ses congénères du comportement à adopter vis-à-vis des humains. Il a une étonnante mémoire des visages, capable de mémoriser ceux qui lui sont le plus familiers. 

Mais ce n’est peut-être pas seulement en regardant les hommes bricoler, utiliser des outils ou leurs mains qu’il apprend à faire de même.

En effet, il est rare qu’un corbeau reste longtemps en observation au même endroit. Il a donc une intelligence pratique. Il est doué ! Il faut donc en conclure que sa structure cérébrale est particulière. 

A moins que son cerveau ne se soit développé plus longtemps, pendant qu'il   était toujours corbillat*, se formant à un apprentissage prolongé, à l'instar de l'enfant avant qu'il ne devienne adulte.

Le corbeau choisit des brindilles plus ou moins dures et longues, des morceaux de fils de fer suffisamment souples pour être recourbés  afin d'attraper quelque chose d'inaccessible avec une patte ou son seul bec.

Image :https://gurumed.org

Quant à protéger la nourriture qu'il s'est appropriée, il est passé maître. Il la pose bien en vue et, pour tromper le prédateur, la cache aussitôt après dans un lieu sûr.

Pour transmettre une information, il ne croasse pas seulement mais pointe de son bec une chose ou un endroit important à transmettre.

Il est plutôt malin, capable de calcul et de maîtrise puisqu'il laisse tranquillement passer une friandise sur un plateau tournant après avoir repéré, d'un coup d'oeil "analytique", qu'il y en a une plus grosse ou meilleure de l'autre côté.

Il n'est pas dit qu'un humain ait l'idée de faire monter ainsi le niveau de l'eau pour attraper la boule ... et le corbeau le peut. Nul ne le lui a appris ... Il comprend.

Image : photofunky.fr

Corbeau malin.

Pour avoir un tel comportement, à certains égards proche de celui du singe, le corbeau possède en effet un cerveau plus évolué que la moyenne des volatiles. De même que l'homme profite de son cortex pour planifier et mémoriser, le corbeau dispose de nombreux neurones efficients dans une structure neuronale spécifique, plus développée chez lui, le pallium.

Comme chez l'homme, le corbeau est parfois albinos. Ce qui est rare mais dans ce cas, sa constitution est plus faible et son pelage est blanc.

Il a les yeux rouges ou bleus. C'est un corbeau blanc ... nom qui fut donné aux industriels russes tentant de soudoyer    Lénine avec de grosses sommes d'argent, dans l'espoir d'être protégés et privilégiés lorsque la Révolution serait terminée**. Le calcul !

Image :/fr.wiktionary.org/

* Le corbillat est le nom du jeune corbeau. Il tarde à devenir adulte et reste très longtemps dans le nid  où il observe les parents et ... fait l'apprentissage de la vie plus poussé que ne le font les autres oiseaux.

**  Le socialisme profané et l'éternel Mitterand  de  Gabriel Taïx - Ed. de l'Albatros -  1981.

Si le croassement du corbeau est désagréable, tous les cris d'oiseaux ne sont heureusement pas aussi lugubres. Chaque volatile a un langage qui lui est propre et permet de l'identifier sans le voir.

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Monuments funéraires népalais.

 

Monuments funéraires népalais.

 

Photo de Michel Depoorter.

Chörtens de la Tsum Valley.

La Tsum Valley népalaise, ou " Vallée cachée du bonheur "-" Vallée de la non-violence ",  tient son nom du tibétain tsombo. C'est une vallée himalayenne encaissée entre des massifs géants de plus de 6.000 m. où demeurent les dieux.

Image : report.territoriesoflife.org

Tsum Valley et ses 33 villages.

 

La frontière tibétaine est à 15 kms de Nile,

dernier village de la Vallée.

 


Imag  : routard.com/

Carte du Népal.

 

L'habitat* se situe entre 1.905 et 3.100 mètres d'altitude, réparti en 33 villages dont la règle de vie est la non-violence, régie par des lois et une administration locale à laquelle tout un chacun participe activement.

Bien que la neige et sa fonte prématurée soit un facteur inquiétant pour la maintenance des cultures vivrières, la Tsum Valley récolte du blé, haricots, pommes de terre et légumes ainsi que de la moutarde. L'élevage mais aussi l'artisanat traditionnel, tel que peinture sur tissus et bois, sculpture sur pierre, vêtement tissé traditionnel et tapis, assurent encore le quotidien dont le tourisme est friand. Celui-ci est de plus en plus restreint afin de préserver l'environnement, l'approvisionnement des villageois et la tradition dont les Népalais sont fiers.

 

Au-dessus des villages, la région est riche d'un champignon**  dont les propriétés font leur principale source de profit à laquelle les Chinois ne sont pas indifférents.

 

La Tsum Valley conserve une fervente tradition religieuse et recèle des monuments bouddhistes, isolés ou en groupes, sortes de tumuli de pierres sans espace intérieur, et dont la base géométrique comporte plusieurs degrés censés représentés les plis des robes de  moine.

 

A l'intérieur de ces monuments funéraires, les chörtens, peut se trouver, ou non, une relique prélevée dans les cendres de Bouddha qui, après sa crémation, ne sont distribuées qu'aux 8 rois présents à la cérémonie.

A défaut de véritable relique, certains chörtens abritent quelques objets personnels, d'autres sa doctrine et quelques uns ne sont qu'un sanctuaire commémoratif de sa mort.

 

Un tel lieu est  dénommé stupa dans d'autres régions et se reconnait à son architecture.  Un stupa repose souvent sur un socle carré de trois marches, dont la signification est identique à celle du chörten. Par contre, le monument est plus élégant et semble moins primitif. Parfois, chörten et stupa se côtoient.

 

Photo de Michel Depoorter.

Alignement de stupas.

* Les habitants de la vallée du Tsum qui contourne le massif du Manaslu n'ont toujours pas été influencés par la culture chinoise du nord qu'ils redoutent et rejettent violemment.

Image : google.fr/search

Situation géographique du Népal.

La population comporte de nombreux émigrés du Tibet qui ont fui lors de l'invasion chinoise et parlent toujours tibétain. Ils préservent jalousement leur culture sacrée bouddhiste contre toute influence extérieure, même occidentale, que pourraient véhiculer les touristes.

 

** Le Yarsha Gumba est un champignon qui pousse au printemps népalais, et tout particulièrement dans la Tsum Valley, à 4.000m d'altitude.  Ses principes stimulants sont l'équivalent du Viagra. A la belle saison, les villageois se précipitent pour déterrer dans les alpages ces minuscules "bienfaits des dieux" que la Chine achète jusqu'à 6.000 euros le kilo.

C'est une source de revenu non négligeable pour les habitants dont la vie est très rude.

 Image : indiatimes.com
Champignons Yashar Gumba.

 

 

Bouddha est le maître religieux vénéré de tout Népalais.

 

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Le Chapeau Rouge.

 

 " Le Chapeau Rouge."

 

Dans la rue Trivalle carcassonnaise, axe est-ouest de communication par la route reliant  Narbonne et la Méditerranée à  Bordeaux et l'Atlantique, était jadis un Relais de Poste parmi une dizaine d'autres.

 

Image : musiqueetpatrimoinedecarcassonne.

Carte postale de 1900.

En signe de reconnaissance professionnelle, les cochers* des voitures de voyageurs tractées par des chevaux portent un chapeau rouge.

Image : steampunk-universe.com/

 

Pendant des siècles, le Relais de Poste est partout une halte d'une importance capitale car le seul transport possible est le carrosse, la diligence ou la simple charrette. La traction de tous ces attelages  ne se fait que par des chevaux dont le nombre est illimité jusqu’au 19e siècle, à une condition : que  les bandes de roues** soient de la largeur imposée par la loi afin de préserver les routes qui ne sont pas encore bitumées.

 

Il est donc indispensable d'accueillir les bêtes fatiguées tout autant que les voyageurs, de les nourrir et les héberger jusqu’au prochain départ du convoi. Les chevaux sont installés en face de l’auberge, à l’« affenage*** »  où ils sont nourris de fourrage qu’en occitan on appelle « afénaje ».

Image:artisanat.ch/

Diligence.

Le Relais est tenu par un Maître de Poste, employé du Roi, auxiliaire de police et correspondant de la Ferme des Postes. Il est souvent propriétaire aisé et influent. Il possède une cavalerie robuste ainsi que des terres pour la nourrir et alimenter son auberge.  Des hommes entretiennent les écuries et un personnel assure la restauration et l'hébergement des arrivants : voyageurs, cochers et chevaux.  Pour les accueillir de nuit, il est tenu d'allumer en permanence une lanterne et d'avoir un postillon de garde. 

  • Il est investi d'un rôle administratif très contrôlé par les pouvoirs royaux d'autant plus  qu'il est auxiliaire de police :
  • - remplir les certificats de route ,
  • - vérifier les passeports obligatoires pour les voyageurs et inscrire ceux-ci sur un registre,
  • - tenir un enregistrement journalier des arrivées et départs des chevaux et des courriers.

 

Le Relais de Poste est donc l'endroit où transite le courrier, transporté par les  cochers qui les acheminent dans d'autres relais de la région et du pays.  Le Maître de Poste en a la charge, obtenue grâce à son Brevet de Maître de Poste. Il perd  cette fonction officielle à la création de La Poste au 19è siècle.

 

Avec le temps, le cheval hennissant est remplacé par le cheval-vapeur ... qui lui ne nécessite pas de foin !

 

Le Chapeau Rouge, Relais carcassonnais de la Trivalle****, n’a plus raison d’être. Il sert alors de  garage  à des camions d’entreprise avant d'être transformé en cinéma des années 1950 jusqu'en 1987. En raison de la configuration des lieux, l’entrée de la salle s’effectue sous la scène et sur le côté. 

 

Le Chapeau Rouge.

Actuellement, Le Chapeau Rouge est une résidence et salle de concert pour les groupes musicaux locaux.

 

 

* Le cocher, aidé des  postillons, conduit les voitures de voyageurs tandis que le  roulier  ne transporte  que des marchandises : barriques, farine, blé, etc

  •  
  • ** Loi édictée par Colbert en 1670 et abrogée en 1851.
  •  

*** A la fin du 19è s. il y a une vingtaine d’affénages à Carcassonne dont le plus important se situe Place Davilla : " L’affenage des trois mulets". Le dernier disparait en 1970, vingt ans après celui de la Trivalle.******

 

**** La rue Trivalle et la rue Barbacane sont situées au pied de la Cité médiévale, et permettent d'accéder à  la ville basse, la Bastide. Deux rues populaires et ouvrières dont la vie sociale de voisinage est très active jusqu'au milieu du 20è siècle. Cependant, elles témoignent d'une grande indépendance d'idées au point que les habitants de la Trivalle considèrent pendant longtemps ceux de la Barbacane comme "les ennemis" ! On ne se fréquente pas. On ne se mélange pas ! L'atmosphère de ces deux rues est encore, à l'heure actuelle, bien différente.

 

 

Si les Relais de Poste régionaux perdurent jusqu'au 19è siècle, Paris n'a pas attendu si longtemps pour créer son premier bureau de poste.

 

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Y a-t-il eu de la vie sur Mars ? Si oui, pourrait-elle renaître?

 

Y a-t-il eu de la vie sur Mars ?

 

Si oui, pourrait-elle renaître ?

 

Image : tf1info.fr/

La planète Mars.

 

Si la vie apparaît rapidement chez les bactéries, elle surgit après de très longues durées et seulement grâce à des circonstances exceptionnelles et imprévisibles chez les mammifères.

 

Des recherches récentes ont permis de découvrir des micro-organismes dans une roche australienne de 830 millions d’années. Dénommée  halite*, cette roche est issue de l’évaporation totale d'eau salée, mer ou lac.  En conséquence, elle est extrêmement concentrée en sel**. Une évaporation intense a permis à la roche de conserver des inclusions de liquides et de solides organiques. Celles-ci se sont comportées  comme des micro-habitats dans lesquels des micro-organismes vivants ont été piégés et hermétiquement protégés et conservés.

 

Image : trustmyscience.com/

 

Halite avec inclusions uniquement visibles

 

 

sous pétrographie lumineuse.

 

On sait déjà que les algues, en conditions extrêmes, se rétrécissent et survivent grâce à la réduction aussi extrême de leur vie biologique. La question est posée de savoir si ces micro-organismes australiens, en retour à des conditions plus favorables, sont susceptibles de  revivre.

 

Lorsqu’on sait que sur Mars, avant sa transformation en un désert aride et froid, il y a eu des étendues d’eau salée ... on peut supposer que de l’halite s’est également formée lors de la disparition de cette eau. La question majeure est la suivante : y a-t-il  dans cette pierre martienne des inclusions de micro-fossiles ? Les micro-organismes éventurellement présents dans les inclusions  étaient-ils vivants au moment de leur emprisonnement ?  Pourraient-ils l’être encore ?

 

Y a-t-il eu alors une vie sur Mars,

 

même différente de la vie sur Terre ?

 

Que des acides aminés, capables de former des protéines, aient été retrouvés dans une  météorite par les chercheurs japonais dont la sonde spatiale a fait des prélèvements sur un astéroïde, pourrait peut-être en donner l'espoir.

Les astéroïdes sont des petits corps rocheux gravitant autour du Soleil et particulièrement nombreux entre l'orbite de Mars et celle de Jupiter. Au-delà de Neptune. 

Imag:futura-sciences.com/

Surface de l'astéroïde.

 

Cette météorite, corps rocheux tombé sur la planète sans altérer sa masse, venant de plus de 300 millions de kms., a  pu être créé il y a environ 5 millions d'années après la naissance de notre système solaire. Elle n'aurait pas subi les effets de la chaleur solaire à plus de 100°C. La question se pose à nouveau : pourquoi les acides aminés terrestres ne seraient-ils pas venus de l'espace, transportés par les météorites tombées sur la planète.? 

 

De nouvelles technologies sont utilisées dans les centres de recherche permettant d'accéder à  une connaissance encore plus affinée de la vie biologique extra-terrestre : la

  • pétrographie en lumière transmise et la pétrographie en lumière UV-visible.

 

La pétrographie est la science qui décrit la roche, son caractère ménéralogique et chimique  ainsi que sa relation avec son environnement géologique proche. L'utilisation de la lumière transmise et de la lumière UV-visible permet d'analyser la composition exacte et fine de la roche, en particulier les inclusions qu'elle contient.

 

Image : fra.labbox.com/

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  • Microscope professionnel pétrographique. 
  • * On trouve l'halite dans les régions arides jadis enfouies sous un lac ou une mer salée dont l'évaporation totale a laissé des dépôts de gros cristaux blanchâtres. En surface, c'est le sel gemme.

 

  • ** C'est le cas de la mer morte au Moyen-Orient.
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Stocker l'électricité ?

 

Stocker l'électricité ?

 

Actuellement, les chercheurs du monde entier rivalisent d’ingéniosité pour trouver un moyen d’obtenir de l’électricité sans dégagement de Co2 et surtout de la stocker, ce qui est le plus compliqué.

Or, une découverte récente semble être une avancée considérable. En effet, les chercheurs suédois ont créé une nouvelle molécule  dont la conception est capable de stocker l’énergie.

Cette molécule miracle* est constituée de trois atomes : hydrogène, azote et carbone. Sous l'effet du soleil, elle change de forme ce qui lui permet de stocker son énergie pendant plusieurs années. En utilisant un catalyseur pour libérer cette énergie sous forme de chaleur, on peut transformer cette dernière  en électricité.

 

Image :fr.news.yahoo.com

   M.O.S.T.  

" Molecular Solar Thermal Energy Storage Systems "

 

Système moléculaire de stockage  d'énergie solaire.

 

Une telle technique permettrait donc de créer de l’électricité à la demande, quel que soit le lieu et  la météo. Sans soleil ! Par simple stockage d'énergie produite chimiquement.

 

Rapporté au coût de production, de stockage, de restitution et de facilité d’utilisation, le résultat obtenu en déterminera son efficience**. Critère qui reste à déterminer prochainement.

Cette nouvelle technicité se montrerait financièrement beaucoup plus sobre que les batteries au lithium*** dont l’extraction est coûteuse et devient problématique. Or, lorsque les véhicules électriques seront majoritaires, la demande sera décuplée et nous aurons un besoin impérieux et  gigantesque  de « réserve » d’électricité à disposition immédiate, généralisée, d’accès facile et à moindre coût.

 

Les batteries actuelles seront insuffisantes pour satisfaire la consommation et nous avons peu de temps devant nous. Une décennie tout au plus ?

 

Certains Centres de Recherche tentent de mettre en évidence d'autres possibilités de fabriquer l’électricité. Et de la stocker ! On sait utiliser l’air comprimé qui, en  se détendant, actionne une turbine et produit de l’électricité  dont le stockage pourrait se faire dans les cavités salines où l'on conserve déjà du gaz naturel.

L'opération dégage de la chaleur, aussitôt récupérée et réutilisée, d’où l’intérêt évident pour le bilan écologique.

 

 

* Chalmers University of Technology en Suède.

 

** Ce procédé serait déjà considéré comme efficient du fait qu’il ne provoque aucune  perte d’énergie qui, jusqu’alors, devait être consommée de manière concomitante à sa production et ne pouvait être mise en attente pour une utilisation retardée. Le degré d’efficience est encore accru par le fait que le solaire et l’éolien, après leur installation, coûtent très peu mais sont cependant soumis aux aléas géographiques.Vent, soleil à volonté, sont gratuits ... selon les régions bien sûr ! Il faut donc une solution de remplacement à l'absence d'énergie solaire ou éolienne.

 

*** Smartphones et véhicules électriques dont les batteries au lithium imposent de lourdes contraintes : elles doivent être denses et compactes mais légères.

 

Image : lesnumeriques.com/

Batterie au lithium de BMW.

 

Décarboner la planète est urgent.

 

Stocker l’électricité au fur et à mesure de sa production serait un moyen écologique intelligent à mettre en œuvre sans attendre. Nous n'appartenons pas encore à un monde naturellement écologique, adapté A et PAR la nature où l'on se déplace sur terre, sur mer ou dans les airs ... sans moteur quel qu'il soit.

 

 

 

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Ivan le Terrible.

 

Ivan le Terrible.

 

Photo Bibliothèque Nationale.

Ivan le Terrible.

Gravure allemande du 16è s.

Estampes.

Paris - BNF.

 

Ivan IV, né en 1530, est orphelin à l’âge de 3 ans. Il passe une partie de son enfance enfermé dans un couvent avec sa mère. Désireuse d’assurer le règne de son fils, elle fait disparaître ses deux oncles et maîtrise violemment la puissance des  hauts fonctionnaires, les boyards. Peu instruit, Ivan gouverne avec sa mère  A sa mort en 1538, s’affrontent alors ouvertement la détestation et la rage de ces dignitaires muselés mais toujours assoiffés de pouvoir.

 

Enfant, Ivan ne connait que la haine,

les intrigues et la mort.

 

Il exprime déjà sa cruauté dans une jouissance sadique à torturer non seulement les animaux mais les enfants des villages voisins. Adolescent, doté d’une grande intelligence contrariée par un psychisme déséquilibré et cruel, il impose à son entourage de violentes sautes d’humeur et une méfiance maladive. Autodidacte et porté vers les Saintes Ecritures, il justifie hypocritement sa cruauté par un désir, faussement sincère, de morale religieuse, hélas  complètement décalée.

 

A 17 ans, il se fait proclamer « Tsar de toutes les Russies » et envisage d’épouser Anastasia Romanovna, première épouse d’une longue série de huit.

Par mesure de sécurité, le tout jeune Tsar s’entoure de personnes totalement inféodées, petites gens reconnaissantes et asservies plutôt que de boyards plus instruits mais aptes à réfléchir et surtout discuter. Dangereux ! Ivan commande. On obéit. On refuse. Il tue. Ses premières lois restreignent les libertés ou les annulent totalement et conduisent au servage, aux déportations  ou aux exécutions immédiates.

 

Tsar de toutes les Russies, Ivan a une ambition démesurée qui lui permet d’annexer, avec une armée hétéroclite, indisciplinée et mal organisée,  les territoires d’Oural et de Sibérie à l’est puis ceux du nord-ouest où il doit affronter résistance et coalition de la Pologne.

 

Il s'empare de la Lituanie. Puis de la Livonie constituée des territoires de la mer Baltique. Il voulait une ouverture sur le mer. Il l'a. Son ambition est démesurée et souvent irresponsable. Irréfléchie et sans aucune consultation quant à la logistique militaire.

 

Image : lhistoire.fr/portfolio/

La Russie sous Ivan IV le Terrible.

 

Au cours du temps, un tel comportement impulsif et sans aucune concertation finit par inquiéter de hauts fonctionnaires. Ils sont immédiatement répudiés, ou exécutés, tandis que le règne d’Ivan le Terrible commence à basculer. Le chef de la Crimée réussit même à incendier Moscou en 1571.

 

Avec de fausses assurances, des avantages trompeurs et sous la menace physique, le Tsar expatrie sous la menace une grande partie de la population des provinces vers la capitale afin de reconstruire et repeupler. Il torture,  massacre non seulement les opposants à l'envahissement de Novgorod, ville magnifique, intellectuelle et pro-européenne, mais la détruit entièrement, ce dont elle  ne se relèvera jamais. L’ampleur du traumatisme et de l’horreur retiendront bon nombre de Russes de s’y réinstaller. Peu après et pour se venger, Polonais et Suédois massacrent à leur tour des territoires du sud et de l’ouest. La panique  prend possession du Tsar.

 

La Russie d’Ivan le Terrible est un véritable

champ de terreur

et de mensonges.

 

Le comble se produit lorsque, dans l’un de ses nombreux accès de fureur, d'un coup de sabre à la tempe, il tue son propre fils, âgé de 16 ans.

Le remords, sincère ou non, à moins que ce ne soit la peur du châtiment divin, envahit l’homme de 50 ans qui aura pourtant un dernier sursaut de vantardise. Ne jamais montrer sa faiblesse et, pour ce faire, n'hésite pas à  entamer des pourparlers diplomatiques avec Elisabeth Ier d’Angleterre afin d'épouser une jeune fille de la famille royale ...  Un tel mariage n'a bien sûr d'autre but qu'obtenir des avantages commerciaux ciblés contre la Pologne. La roublardise est à son comble et, pressentant la ruse et la malhonneteté, les pourparlers échouent du côté anglais. Les émissaires de la reine ne sont pas dupes.

 

Malade de trop d’abus,

Ivan le Terrible meurt en 1584*.

 

Empoisonné par le mercure, dit-on. Néanmoins, au 16è s. les médecins prescrivent facilement des médicaments à base de mercure dont ils ignorent les effets secondaires**. Ainsi, la preuve de l’empoisonnement volontaire n’est pas apportée mais pourrait s’expliquer aisément !

 

Ivan le Terrible est, au 16è siècle, le portrait d'une Russie violente où tous les moyens sont bons pour parvenir à ses fins de conquêtes démesurées et dominatrices au mépris absolu du respect humain et de la justice. Au mépris même de la fierté nationale ! Ruse, mensonge, violence et cruauté ... tout est bon pour annexer et s'imposer.

 

* Ses deux fils héritent d’une situation politique, économique et sociale catastrophique que prendra en charge en 1613 le premier des  Romanov. Michel Ier de Russie.

 

Image : wikipedia;fr

Michel Fiodorovitch Romanov

 

** L'intoxication par le  mercure provoque des troubles mentaux et notamment des accès de fureur irrépressifs. Cependant, un enfant déjà élevé dans la violence, le mensonge et la haine, possède tout le coktail nécessaire pour faire de lui un être violent et déséquilibré.

 

 

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Le cauchemar des phobies.

 

 

Le cauchemar des phobies.

 

 

Qui n’a jamais eu peur, une peur irraisonnable, une peur panique, de quelque chose qui parfois bouscule  dangereusement sa vie, parfois ridiculise mais toujours paralyse. La vie sociale peut en être sérieusement compromise. La vie professionnelle peut l’être également.

 

Cette peur s’appelle une phobie. De phobos qui, en grec,  signifie terreur, crainte.

Malgré de grandes démonstrations d’inoffensivité que le phobique reconnaît honnêtement, il demeure phobique ! Sa peur, si elle est subite, peut le conduire au malaise et à l’accident. La vue, le bruit, un murmure, un froissement, une odeur, l’idée seule pour certains, paralysent.  La terreur est d’une telle intensité qu'elle provoque l’hilarité des autres. Et cette peur est incoercible ! Elle en devient parfois trouble mental.

 

 

Image : fr.phoneky.com

 

Mais pourquoi une telle terreur subite

face à un danger qui n’en est pas un ?

 

L’apiphobe fuit les abeilles, les guêpes, les frelons tandis que le lépidophobe est paniqué par  les papillons (lepis, en latin, signifie écailles). Tous les jardins abritent ces voyageurs parfois éphémères aux couleurs malicieuses*, au noir terrifiant comme est le somptueux habit du  papillon de Russie ! Il peut aussi regarder, fixer, hypnotiser ...

 

Image : wikipedia.fr

 

Papillon "Petit Paon de Nuit."

N’aurions-nous pas, imprimée de très longue date dans notre mémoire, l’idée d’un danger auquel les premiers hommes étaient confrontés dans leur environnement ? Dangers parfois synonymes de mort -  telle la hauteur vertigineuse et la chute., le serpent et sa morsure létale. Ou encore l’étouffement par  constriction. L’araignée et sa piqure etc ... Encore sans expérience, ignorants de la cause même qui créait le danger, avaient-ils une autre réponse immédiate que la peur  ?

Sans elle, en présence d’un péril potentiel l'homme ne se préserve pas, ne prend aucune précaution et tombe malade.  Meurt. C’est donc l'instinct de conservation tout à fait naturel qui conditionne alors son comportement. La peur.

Grâce à cela, les anciens ont survécu mais ...

ils ont transmis le gêne de la peur !

Du haut d’un piton rocheux, si l’homme ne craint pas de se tuer en sautant dans le vide, il le fait et sans précautions se fracasse en bas. D'où l'acrophobie, du grec akron, pic, sommet.

 

Les phobies, petites ou grandes, touchent presque tout un chacun, apparaissent en général dans l'enfance ou à l’adolescence. Prises en charge rapidement, il est possible de les faire disparaître ou tout au moins de les atténuer fortement.

 

Peur  des oiseaux (ornithophobie, du grec ancien ornis, oiseau), des araignées, des papillons et des insectes, peur de la foule ** etc..., si les phobies  deviennent invalidantes, elles peuvent faire l’objet de psychothérapie comportementale et cognitive ou même  analytique. Parfois d’hypnose. Le sujet qui s’y prête, surtout s'il est encore jeune, a de grandes chances d’améliorer sa qualité de vie et d’acquérir une libération mentale très appréciable.

 

* Le noir aggrave la peur, quant au vert tendre il est d'autant plus terrifiant qu'il se confond malicieusement avec le feuillage et ... provoque la stupeur  !

 

**L’ochlophobie est la peur de la foule, en tant que masse physique capable d’écraser. Quant à l’agoraphobie, c’est la peur des espaces remplis de public.

 

La disparition du peuple des abeilles , décimées par la pollution, réjouit peut-être l'apiphobe mais demeure une catastrophe pour la nature.

 

Enfin l'apopathodiaphulatophobie, ou peur de la constipation, si elle prête à rire, n'en est pas moins un danger pour la santé puisqu'elle conduit à une sélection drastique et parfaitement déséquilibrée des aliments.

 

 

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Véhicules Sous-Marins Autonomes en Arctique.

 

Véhicules Sous-Marins Autonomes

en Arctique.

 

Image : science.gc.ca/eic/

Véhicule  Sous-Marin  Autonome

VSA

Geâce à des véhicules adaptés aux fonds marins de l’Arctique, équipés de sonars qui cartographient les profondeurs, il est maintenant prouvé que dans les profondeurs de l’Océan Arctique d’importants et rapides changements se produisent depuis quelques décennies seulement.

 

D’une trentaine de mètres de profondeur, une centaine de dépressions, sous forme de gouffres, sont apparues à 150 m. en dessous de l’eau de surface. Mais les scientifiques précisent : « près de la limite du permafrost de la dernière période glaciaire* ».

 

    Là est tout l'intérêt des relevés cartographiés !

 

Actuellement, le permafrost, nom attribué aux sols perpétuellement gelés en grande profondeur (avant le début du réchauffement climatique ! ), est en voie de disparition, ce qui augmente le réchauffement climatique. En effet, la neige disparue ne renvoie plus le rayonnement solaire que les sols absorbent ainsi entièrement. 

 

Les changements terrestres sous-marins pourraient être dûs à la fonte du permafrost mais ce n'en serait sans doute pas la seule cause.

En effet, il est admis que les fonds marins se sont modifiés depuis des milliers d’années lors de précédents bouleversements du climat. A une époque évaluée à la dernière période glaciaire recensée, la mer se situait à un niveau beaucoup plus bas que le permafrost actuel.

 

La différence de niveau était considérable puisqu’elle atteignait environ 125 m.

 

Lorsque le niveau de la mer a commencé à monter, un réchauffement de la base du  permafrost a donné des eaux souterraines plus chaudes dont les mouvements de circulation ont vraisemblablement modifié le fond de l’Arctique.

 

Les techniques de pointe des Véhicules Sous-Marins Autonomes ont alors permis de constater que des gouffres se sont crées au fond de l’Océan arctique.

 

Ima

Image : wikipedia.org

Carte politique de la région arctique

* La dernière glaciation, durant laquelle a lieu un refroidissment général, commence il y a environ 110.000 ans et s'achève il y a 10.000 ans. L'épaisseur considérable de la glace - 3 à 4 kms - entraine une baisse du niveau des mers de 125 m.. De ce fait, les terres de  Sibérie, et d'Alaska se trouvent rehaussées et accueillent peu à peu les grands mammouths, des chevaux, des rennes, etc. ainsi qu'une flore à laquelle s'adaptent les animaux.

 

De plus, la circulation d'un continent à un autre devient possible et occasionne les migrations. 

 

** La disparition du permafrost est une cause majeure d'augmentation des gaz à effet de serre. Elle libère le méthane enfoui sous sa surface et celui-ci dégage à l'air libre une quantité extrêmement importante de Co2.

 

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Phénomènes lumineux furtifs.

 

Phénomènes lumineux furtifs.

Notre planète est enveloppée dans ce que nous appelons grossièrement l’atmosphère ou sphère de vapeur (atmos). Celle-ci est elle-même composée de plusieurs couches dont il est impossible de déterminer avec précision les limites qui les dissocient.

Nous vivons dans la troposphère* qui s’élève du sol jusqu’à une dizaine de kms. C’est le domaine des météorologues.

Au-dessus, jusqu’à environ 50 kms., s'étend la stratosphère** où se trouve la couche d’ozone dont la particularité est de conserver les émissions électromagnétiques du Soleil.

 

Au-delà, la mésosphère***, limitée à 80 kms, est coiffée par la thermosphère**** qui atteint bien plus que  800 kms.

Au-dessus ... l'exosphère atteint, pense-t-on 190.000 kms environ ....  et ce n'est même pas encore l'infini !

Lorsqu’un orage éclate, des perturbations puissantes se produisent dans la haute atmosphère. Hormis les éclairs bien connus, des émissions lumineuses extrêmement furtives apparaissent également. Non pas avec la rapidité et  le "design" d'un éclair, mais  d'une durée de seulement quelques secondes si bien qu’on a à peine le temps de les voir et encore moins de les photographier.

Image : futura-sciences.com

Elves

Selon une dénomination internationale, ces émissions lumineuses furtives sont nommées elves : "Emissions of Light and Very-low-Frequency" ou encore "Perturbations due to electromagnetic pulse sources". Soit dit en français : émissions de lumière et de perturbations de très basse fréquence causées par des impulsions électromagnétiques.

Image : futura-sciences.com

Elves photographiées de nuit.

* Troposphère. Du grec tropos – tour – en référence aux mouvements rotatoires et aux turbulences qui en sont sa caractéristique. 

** Dans la stratosphère  (stratos, étendu), le mélange des gaz  s'y fait horizontalement. Son activité y est beaucoup plus intense que dans les couches où les gaz sont agités verticalement.

*** La mésosphère est au milieu : mesos – Les données connues sont peu nombreuses. Les relevés impossibles à effectuer car cette couche médiane est trop haute pour les avions et trop basse pour les satellites artificiels. Les seules informations viennent des fusées-sondes.

Ainsi on sait que sa température est de -150° et qu’elle est 1 million de fois plus aride que les déserts.

**** Quant à la thermosphère, de thermos - chaleur - c'est l’énergie cinétique des molécules d’air qui, avec l'altitude,  en augmente la température bien au-delà de 1.000° C. C’est dans cette couche atmosphérique supérieure, où la pression est au contraire très faible, que circulent les navettes spatiales. 

Image : futura-sciences.com

Schéma des différentes couches atmosphériques.

Les ELVES sont certes un peu "magiques" aux yeux du profane mais plus impressionnants, parfois terrifiants, sont les orages volcaniques. Pire ...les orages perpétuels ! 

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