No man’s land ... No man’s sea?

 

 

En ce 21è s.  où tout est codifié et régi par des lois internationales, La Haute Mer demeure une immensité hors juridiction et d’une richesse considérable et inexploitée.

 

Danger ! 

 

En ce 21è s. où les richesses terrestres et maritimes les plus accessibles  sont dévastées par l’homme, il est à redouter que quelques prédateurs pourvus de moyens substantiels ne se lancent dans l’exploitation sauvage, mais  organisée, des fonds marins vierges de la planète.  Il est vraisemblable que les terres immergées soient, elles aussi,  d’une richesse minérale considérable. La vie animale adaptée à ces conditions extrêmes et qui assure encore, espérons-le, un certain équilibre  "local", serait en danger comme elle l’est près des côtes.

 

Mers et océans représentent 71 % de la surface du globe dont le nom de Terre semble inapproprié. D’ailleurs, vue de la Lune la Terre est bleue ! L'eau domine.

 

Quelques profondeurs marines sont visitées  par l’homme, descendu à plus de 10.000 m. (dans la fosse des Mariannes, par exemple). Encore désertées  cependant alors que les « profondeurs » aériennes sont en voie de saturation. Que les plus proches planètes sont objets de convoitise et de compétition ! La Lune, Mars et les autres sont très étudiées, appréhendées et peut-être bientôt « colonisées ».

 

Le Soleil quant à lui a encore de beaux jours  devant lui !  

 

A la fureur du gain, rien d’impossible !

 

Il serait grand temps que les Etats s’organisent afin de sauver ce qui peut l’être encore avant que l’avidité imbécile de l'homme ne s’engouffre dans une brèche sans règles internationales.

 

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